Révisé le 2026-07-12 · UI : Agency View · Public : admin / mise en place
Vingt-trois sous-comptes clients. Trois snapshots différents. Deux techniciens qui « entrent vite voir » et modifient le mauvais compte un vendredi soir. La vue agence (Agency View) centralise tout, mais sans gouvernance claire, c'est aussi vingt-trois façons de casser quelque chose en production.
Ce guide montre comment organiser une agence GHL québécoise avec 5 à 30 clients : nommage, permissions, livraison snapshot et réflexes anti-mélange.
Ce que vous allez mettre en place
- Un inventaire clair de tous les sous-comptes clients.
- Une convention de nommage sans ambiguïté.
- Des permissions agence limitées au nécessaire.
- Un processus de livraison snapshot documenté.
- Une routine de health check mensuel par compte.
Avant de commencer
- Accès niveau agence (Agency Admin ou rôle équivalent).
- Liste des sous-comptes actifs avec statut (setup, live, pause).
- Snapshot gold master à jour ou plan pour en créer un.
- Matrice rôles : qui peut créer comptes, pousser snapshots, voir facturation agence.
Étape 1 : Inventorier et renommer les sous-comptes
Ouvrez Agency View et listez tous les sous-comptes. Renommez immédiatement les comptes ambigus (« Test », « Copy », « Client 2 ») avant qu'ils ne se multiplient.
Convention recommandée : Client-Secteur-Ville ou ID interne stable. Le nom doit permettre de savoir en une seconde dans quel compte vous êtes.
Étape 2 : Limiter les accès agence
Pas tout le monde admin sur tous les comptes. Donnez accès client par client selon le mandat. Le stagiaire qui touche la prod d'un client live un vendredi soir, c'est un classique évitable.
Étape 3 : Définir le processus snapshot
Documentez : quel snapshot pousser, quand, vers quel type de client. Lab séparé des comptes production. Voir le module Snapshots pour la capture et le nettoyage post-import.
Étape 4 : Standardiser l'ouverture d'un nouveau client
Adaptez une checklist d'ouverture : créer sous-compte, importer snapshot, nettoyer branding, tester lead → contact → suivi, remettre les accès au client. Même séquence à chaque mandat.
Étape 5 : Mettre en place le health check mensuel
Une fois par mois par compte live : tokens intégrations, workflows actifs suspects, numéros téléphonie, domaine courriel. 15 minutes planifiées valent mieux qu'une urgence lundi matin.
Étape 6 : Former l'équipe au réflexe « bon compte »
Avant toute modification : vérifier le nom du sous-compte affiché en haut. Règle d'équipe : jamais de changement workflow en production sans note interne au client.
Pièges qu'on voit tout le temps
- Modifier le mauvais sous-compte sans s'en rendre compte.
- Trop d'admins agence sur tous les comptes clients.
- Snapshots poussés sans nettoyage post-import.
- Comptes test laissés ouverts avec workflows actifs.
- Aucun health check : tokens morts découverts par le client.
Vous avez réussi si…
- Chaque sous-compte a un nom identifiable en une seconde.
- Chaque membre d'équipe n'accède qu'aux comptes de ses mandats.
- Un nouveau client reçoit un sous-compte via un processus documenté.
- Le health check mensuel est dans le calendrier et tenu.
Voir aussi
- Que configurer avant d'ouvrir un sous-compte client
- Snapshot ou partir de zéro : comment choisir
- Stratégie multi-sous-comptes pour agence
- Module Snapshots et modèles